12 mars 2008
Lettre aux absentionnistes
S'abstenir dimanche prochain, c'est en fait voter à gauche, c'est permettre à Delanoë d'utiliser Paris comme une arme fatale à des fins partisanes et personnelles pour conquérir le Parti socialiste,
S’abstenir, c’est faire le jeu de la gauche socialiste et communiste alliée désormais aux Verts, responsables des outrances en matière de circulation ;
S’abstenir, c’est encourager la poursuite de la politique municipale actuelle clairement défaillante en matière de logements, d’emplois et de propreté ;
S’abstenir, c’est accepter que les impôts locaux augmentent massivement comme l’a déjà indiqué Monsieur Delanoë.
Dans ces conditions, votre soutien est essentiel.
05:28 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, delanoé, cavada, dati, lellouche, goasguen
07 mars 2008
Dimanche, l'essentiel c'est vous !
22:44 Ecrit par dans Station des candidats | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, delanoé, cavada, dati, lellouche, goasguen
04 mars 2008
Delanoë et le Paris pluriel
Il y a le Paris qui se conjugue au singulier. C’est le Paris capitale de la France, ville façonnée par l’Etat qui s’y est comporté en architecte bienveillant et exigeant. C’est le Paris ville mémoire, où les rues et les bâtiments sont autant de pages d’un grand livre d’Histoire de France. Et, il y a le Paris qui se conjugue au pluriel. C’est le Paris amalgame de 100 villages où chaque rue, chaque quartier a son histoire et son identité propre. C’est le Paris où toutes les classes sociales sont représentées, le Paris des ouvriers et des bourgeois, le Paris des intellectuels et des artistes. Le Paris singulier et le Paris pluriel ne sont en réalité que les deux hémisphères d’une même étoile. Le pluriel a besoin du singulier tout autant que le singulier a besoin du pluriel.
Le singulier et le pluriel se fondent l’un dans l’autre pour former quelque chose qui ressemble fort à ce qu’on appelle l’âme de Paris. Mais, depuis 2001, le Paris pluriel n’a eu de cesse de reculer et, avec lui, c’est un peu de ce qui fait la spécificité de Paris qui s’en est allé. Paris a cessé d’être diverse pour devenir, comme le dénonçait récemment Françoise de Panafieu, la ville « des plus aisés et des plus aidés ». En cause, principalement, la politique du logement menée par le Maire sortant. En effet, plutôt que de construire de nouveaux logements sociaux (et d’améliorer ainsi l’offre de logement), Bertrand Delanoë a choisi d’acquérir des logements déjà existants (et généralement déjà occupés) pour les transformer en logements sociaux. Ainsi, sur les 4000 logements qu’il annonce avoir « financé » chaque année, seuls 1000 sont des constructions bien réelles. Il s’agit là d’une politique purement d’affichage qui lui permet de masquer que par rapport à la mandature précédente, le nombre de logements sociaux construits sous sa mandature a été divisé par près de 2,5.
En se comportant comme un spéculateur qui achète en masse sur le marché, Bertrand Delanoë a en outre vidé les caisses de la Mairie et alimenté la flambée des prix et. Flambée des prix qui a été d’autant plus importante que le Maire sortant a, durant son mandat, diminué le COS (Coefficient d’Occupation des Sols) c'est-à-dire ni plus ni moins que le nombre de logements que l’on peut construire sur une surface donnée à Paris. Face à l’envolée des prix, les jeunes, les ouvriers et la classe moyenne en générale ont été obligés de quitter Paris, devenu inabordable pour eux. En cause aussi, la politique de la famille. Depuis 2001, trop peu de crèches ont été construites et tout a été fait pour décourager les modes de garde alternatifs (garde à domicile, recours aux assistantes maternelles agrées, jardins d’enfants…).
Ainsi, le budget annuel de la ville consacré aux modes de garde alternatifs a diminué de près de 10 millions d’Euros. Ce sont aujourd’hui près de 15000 enfants qui attendent toujours une place en crèche. A croire que les familles non plus, n’ont pas leur place dans le Paris de Delanoë.
Stéphane TUOT
12:45 Ecrit par dans Musée Delanoë | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, delanoé, cavada, dati, lellouche, goasguen
02 mars 2008
Gestion Delanoë : derrière les chiffres...
Revenons à une semaine du 1er tour des municipales sur l’article de Challenges qui a titré " Bertrand Delanoë est un bon manager."
Faut-il rappeler au chantre parisien de la transparence qu'à son arrivée à la Mairie, B. Delanoë a trouvé les caisses pleines (cf. audit réalisé par le cabinet Andersen). La notation AAA était également attribuée à Jean Tiberi sans que les médias titrent de même... Sept années de gestion de B. Delanoë n'ont pas encore réussi à vider les caisses municipales mais treize ?!
De plus, la forte et récente spéculation immobilière produit des recettes financières considérables (900 millions d’euros provenant des droits de mutation d'après Françoise de Panafieu)et l'on peut parier que lorsque le marché immobilier se stabilisera, ces recettes diminueront et la masse salariale (rappelons la création de 5.000 postes de fonctionnaires) va l’obliger à augmenter les impôts (+ 9% en 2008 et + 18% en 2009)
Cette conjoncture immobilière masque un déficit notoire de dynamisme économique et d'attractivité de la Ville de Paris (moins de sièges sociaux, taux de chômage élévé, départ des classes moyennes vers la première et la deuxième couronne, croissance des embouteillages...) A cette gestion soi-disante irréprochable, il faut également noter la baisse de la qualité des services rendus aux Parisiens : des arrondissements moins propres, une absence de grands projets, un ralentissement de construction de logements neufs et d’équipements sociaux.
Un audit n’est pas seulement une vision comptable et financière d'une gestion municipale : il doit également prendre en compte d'autres données et ne pas oublier que le rôle d’une municipalité doit être tourné vers l’amélioration du quotidien de ses habitants. Et là il y a à redire !
21:02 Ecrit par dans Décodeur delanoesque | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : delanoé, vaillant, lepetit, brard, jospin, panafieu, goasguen
29 février 2008
Génération Paris
La campagne actuelle à Paris voit la naissance d'une nouvelle génération d'hommes et de femmes politiques, issus du terrain. Françoise de Panafieu et ses colistiers font confiance à cette jeunesse parisienne engagée dans la Capitale (associations, syndicats, partis politiques).
Ils ont tous moins de 30 ans,
Ils représentent la diversité et l'avenir de la droite et du centre à Paris,
Ils soutiennent Françoise de Panafieu et leur tête de liste localement depuis plusieurs années,
Découvrez ces nouveaux talents qui entendent réveiller Paris !
07:50 Ecrit par dans Station des candidats | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, delanoé, cavada, dati, lellouche, goasguen
16 février 2008
Vidéo militante : "Panaf' pour Paris !"
08:45 Ecrit par dans Seine en folie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Panafieu, Sarkozy, Delanoé, Cavada, Dati, Lellouche, Goasguen
11 février 2008
Meeting Salle Equinoxe 15e le 7 février
21:15 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Panafieu, Sarkozy, Delanoé, Cavada, Dati, Lellouche, Goasguen
04 février 2008
Samedi 16h45, rue de Rivoli à deux pas de l'Hôtel de Ville...
Depuis 7 ans, les parisiens circulent mieux à Paris et c'est grâce à Bertrand DELANOE ! La preuve sur cette photo non truquée ! Le feu est vert et la vie est forcément rose à Paris ! Circulez, il n'y a rien à voir !

22:20 Ecrit par dans Rue des boulets | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Panafieu, Sarkozy, Delanoé, Cavada, Dati, Lellouche, Goasguen
Zoom sur le droit opposable à la garde d'enfants
« Ma proposition est d’instaurer pour toutes les familles un véritable droit opposable à faire garder son enfant, en créant pour celles et ceux qui ne trouvent pas de place en crèche une allocation de 300 euros/mois et par enfant.»
L’actuel Maire de Paris annonce avoir créé 4516 places de crèches sur la mandature. Sauf qu’entre les places qui ont été fermées depuis, celles qui ont été initiées sous la mandature précédente et celles créées par des administrations extérieures (type AP HP), ce sont en réalité seulement 2830 places de crèches qui ont été créées (soit 40% de moins que ce qui est annoncé). Et ce, alors même que 15000 enfants sont toujours sur liste d’attente. Il y a donc à Paris une véritable pénurie de places de crèche.
Cette pénurie aurait pu, au moins partiellement, être résorbée par le développement de modes de gardes alternatifs : garde à domicile, recours aux assistantes maternelles agréées, jardins d’enfants… Mais, en diminuant de 10 millions d’Euros le budget de la Ville consacrée aux modes de garde alternatif, la Mairie de Paris a fait un autre choix. Les familles qui ne trouvent pas de place en crèche se trouvent donc aujourd’hui dans l’impossibilité de faire garder leurs enfants.
En proposant une allocation de 300 euros par mois et par enfant aux familles qui ne trouvent pas de place en crèche, Françoise de Panafieu offre à ces familles une véritable alternative pour faire garder leurs enfants. Et elle leur permet d’envisager un mode de garde plus adapté à leurs horaires de travail (les crèches ferment en effet souvent trop tôt par rapport aux horaires de sortie du travail des parisiens).
22:17 Ecrit par dans Boulevard du projet | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : Panafieu, Sarkozy, Delanoé, Cavada, Dati, Lellouche, Goasguen
16 janvier 2008
" L'essentiel, c'est vous ! "
Françoise de Panafieu a présenté mercredi son projet pour "une ville qui bouge", avec en mesures phare, 300 euros mensuels pour la garde des enfants sans crèche et la création de zones franches.
Jeunes engagés dans la bataille de Paris, nous souscrivons pleinement à ses déclarations devant plus de 300 personnes et les têtes de liste de chaque arrondissement.
Morceaux choisis :
"Pour Paris, l'alternative est très simple: être en mouvement ou demeurer un monument"
"Mais il suffit qu'un bascule et que nous récupérions trois ou quatre sièges ici ou là, bêtement perdus"
"Nous sommes là pour amener notre ville à son meilleur niveau de fonctionnement, de créativité et d'efficacité collective"
"Je veux être aux côtés de ceux qui construisent réellement plutôt que de ceux qui communiquent beaucoup (...) et des doctrinaires"
"Sur le Grand Paris, rien n'a été fait. (...) Paris devra travailler avec 120 communes de la petite couronne mais aussi avec les aéroports et le parc des expositions de Villepinte. C'est la dimension économique qui doit primer"
Tout savoir sur le projet de Françoise de Panafieu: projet_panafieu.pdf
22:06 Ecrit par dans Boulevard du projet | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Panafieu, Sarkozy, Delanoé, Cavada, Dati, Lellouche, Goasguen

