19 mars 2008
Françoise de Panafieu cède sa place
"Personne ne m'a donné de leçon jusqu'à maintenant et je pense que je n'en ai à recevoir de personne, chacun considère que cette campagne je l'ai faite avec beaucoup de cœur, beaucoup de force et avec courage et dignité.
Paris a résisté, nous étions huit en partant, nous sommes arrivés huit à l'arrivée, c'est déjà formidable dans ce qui est vu au niveau national, et encore une fois c'est ma décision à moi et elle m'appartient, ce n'est pas la décision des autres. Ils m'ont demandé d'ailleurs pour beaucoup de rester, j'ai dit que je choisissais de laisser la place à quelqu'un d'autre parce que je crois que quand une nouvelle page s'écrit il faut savoir céder la plume à quelqu'un d'autre.
C'est comme ça que les choses doivent se passer. Et puis on ne peut pas vouloir la chose et son contraire à la fois s'étonner que des hommes restent à 70 ans passés et continuent inlassablement de vouloir assumer leurs fonctions sans laisser la place à la nouvelle génération et puis se poser des questions lorsqu'il y a quelqu'un qui arrivé à peu près à la soixantaine estime qu'il est temps de mettre en place les nouveaux talents qui correspondront peut-être mieux à la sensibilité locale actuelle."
14:59 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, kuster, delanoé, cavada, dati, lellouche
12 mars 2008
Lettre aux absentionnistes
S'abstenir dimanche prochain, c'est en fait voter à gauche, c'est permettre à Delanoë d'utiliser Paris comme une arme fatale à des fins partisanes et personnelles pour conquérir le Parti socialiste,
S’abstenir, c’est faire le jeu de la gauche socialiste et communiste alliée désormais aux Verts, responsables des outrances en matière de circulation ;
S’abstenir, c’est encourager la poursuite de la politique municipale actuelle clairement défaillante en matière de logements, d’emplois et de propreté ;
S’abstenir, c’est accepter que les impôts locaux augmentent massivement comme l’a déjà indiqué Monsieur Delanoë.
Dans ces conditions, votre soutien est essentiel.
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11 mars 2008
Débat Delanoë/Panafieu mercredi (Canal+)
Les deux candidats à la mairie de Paris, le maire sortant PS Bertrand Delanoë et la députée-maire UMP du XVIIe arrondissement Françoise de Panafieu, débattront mercredi de 18h30 à 19h15 sur Canal+. Le débat sera animé par la journaliste Laurence Ferrari.
16:15 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, delanoé, paris, municipales, paris 2008
07 mars 2008
Dimanche, l'essentiel c'est vous !
22:44 Ecrit par dans Station des candidats | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, delanoé, cavada, dati, lellouche, goasguen
05 mars 2008
Tribune des Jeunes Actifs 75
"(...) Une campagne politique est la rencontre entre une population, c’est à dire des personnes chargées d’intérêts particuliers, et un personnage politique, c’est à dire une équipe de personnes qui veut représenter l’intérêt général au plus près possible des intérêts particuliers qui en leur “somme” semblent les plus propres à rendre l’intérêt général un fonds de développement optimisé des intérêts particuliers et du bien commun. C’est ce calcul que Françoise de Panafieu propose dans son très intelligent programme.
Mais ni les journalistes (qui ne doivent jamais manger d’oeufs s’ils se contentent toujours d’en polir la coquille), ni les sondés n’acceptent de voir leur intérêt représenté et servi. Paris est abandonné à un homme “parce qu’il est pas mal” et parce qu’on a tous “mieux à faire”. Le poste de Maire de Paris n’est absolument pas anodin du point de vue national. La poignée d’électeurs parisiens votants - par rapport au nombre des français - a une responsabilité nationale d’envergure. Il est évident que les municipales ne doivent jamais être utilisées et vues comme un enjeu de politique nationale par les politiques, mais nous, parisiens, n’avons d’autre choix que de comprendre à quel point cette élection locale dépasse la sphère locale. Le problème, c’est que là, le maire actuel veut clairement utiliser un deuxième mandat comme piste d’envol pour aller contrer Nicolas Sarkozy en 2012.
Ce n’est pas le bien commun à Paris qu’il envisage, mais il brigue la tête du Parti socialiste. Sarkozy Vs Delanoë en 2012 pourquoi pas, à condition que Delanoë n’ait pas utilisé nos voix pour faciliter sa carrière. C’est exactement ce que « faire perdre Madame de Panafieu » revient à faire : cautionner le détournement de nos votes, négliger la responsabilité nationale du vote parisien, abandonner le bien commun pour l’intérêt particulier le plus petit : la négligence, et donner une voix en 2008 pour une campagne prévue en 2012.
Pendant ce temps là, Françoise de Panafieu, elle, ne demande qu’à vous servir. “A plein temps” ! "
Extrait du site: http://panafieu2008.jeunesactifs.info/blog/
12:28 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, delanoé, paris, municipales, paris 2008
A lire : "Paris buzze-t-il ?" (Direct Matin)
11:52 Ecrit par dans Quai des médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : direct matin, municipales, placepanafieu, panafieu, delanoé, 9 mars
04 mars 2008
Delanoë et le Paris pluriel
Il y a le Paris qui se conjugue au singulier. C’est le Paris capitale de la France, ville façonnée par l’Etat qui s’y est comporté en architecte bienveillant et exigeant. C’est le Paris ville mémoire, où les rues et les bâtiments sont autant de pages d’un grand livre d’Histoire de France. Et, il y a le Paris qui se conjugue au pluriel. C’est le Paris amalgame de 100 villages où chaque rue, chaque quartier a son histoire et son identité propre. C’est le Paris où toutes les classes sociales sont représentées, le Paris des ouvriers et des bourgeois, le Paris des intellectuels et des artistes. Le Paris singulier et le Paris pluriel ne sont en réalité que les deux hémisphères d’une même étoile. Le pluriel a besoin du singulier tout autant que le singulier a besoin du pluriel.
Le singulier et le pluriel se fondent l’un dans l’autre pour former quelque chose qui ressemble fort à ce qu’on appelle l’âme de Paris. Mais, depuis 2001, le Paris pluriel n’a eu de cesse de reculer et, avec lui, c’est un peu de ce qui fait la spécificité de Paris qui s’en est allé. Paris a cessé d’être diverse pour devenir, comme le dénonçait récemment Françoise de Panafieu, la ville « des plus aisés et des plus aidés ». En cause, principalement, la politique du logement menée par le Maire sortant. En effet, plutôt que de construire de nouveaux logements sociaux (et d’améliorer ainsi l’offre de logement), Bertrand Delanoë a choisi d’acquérir des logements déjà existants (et généralement déjà occupés) pour les transformer en logements sociaux. Ainsi, sur les 4000 logements qu’il annonce avoir « financé » chaque année, seuls 1000 sont des constructions bien réelles. Il s’agit là d’une politique purement d’affichage qui lui permet de masquer que par rapport à la mandature précédente, le nombre de logements sociaux construits sous sa mandature a été divisé par près de 2,5.
En se comportant comme un spéculateur qui achète en masse sur le marché, Bertrand Delanoë a en outre vidé les caisses de la Mairie et alimenté la flambée des prix et. Flambée des prix qui a été d’autant plus importante que le Maire sortant a, durant son mandat, diminué le COS (Coefficient d’Occupation des Sols) c'est-à-dire ni plus ni moins que le nombre de logements que l’on peut construire sur une surface donnée à Paris. Face à l’envolée des prix, les jeunes, les ouvriers et la classe moyenne en générale ont été obligés de quitter Paris, devenu inabordable pour eux. En cause aussi, la politique de la famille. Depuis 2001, trop peu de crèches ont été construites et tout a été fait pour décourager les modes de garde alternatifs (garde à domicile, recours aux assistantes maternelles agrées, jardins d’enfants…).
Ainsi, le budget annuel de la ville consacré aux modes de garde alternatifs a diminué de près de 10 millions d’Euros. Ce sont aujourd’hui près de 15000 enfants qui attendent toujours une place en crèche. A croire que les familles non plus, n’ont pas leur place dans le Paris de Delanoë.
Stéphane TUOT
12:45 Ecrit par dans Musée Delanoë | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, delanoé, cavada, dati, lellouche, goasguen
03 mars 2008
Les contradictions de la candidate PS dans le 17e
Madame LEPETIT a récemment déclaré sur le site MuniParis : “Mme de Panafieu n’a pas le droit de mentir aux habitants” se demandant si Françoise de PANAFIEU restera à la tête de la Mairie du 17ème ou, « comme il se murmure », la délèguera-t-elle à sa directrice de campagne Brigitte Kuster. Madame Lepetit considère ce silence “hallucinant” pour un “pays démocratique” quand “il n’y en a, après tout, pas tant que ça dans le monde“. Et se montre disponible pour prendre la place de Françoise de Panafieu : “Si la droite de ne veut absolument plus de la Mairie du 17ème arrondissement, et bien nous, nous sommes preneurs“.
Rappelons tout de même quelques points susceptibles d’intéresser les habitants du 17e arrondissement.
Selon son site de députée, Annick LEPETIT vit et milite dans le 18e arrondissement depuis 1985. Pourquoi se présente-t-elle donc dans le 17e arrondissement ?
Toujours selon son site de la députée : "A 43 ans, Annick Lepetit est élue maire du 18ème arrondissement le 2 avril 2001 à la place de Daniel Vaillant alors ministre." Mandat qu’elle lui rendra deux ans plus tard. Trouvait-elle à l’époque aussi “hallucinant” pour un “pays démocratique” que les habitants du 18e voient siéger une autre personne que celle pour laquelle ils avaient voté ? Si Françoise de PANAFIEU est élue à la mairie de Paris, il est évident, qu’elle cédera son mandat de maire et comme elle l’a annoncé, c’est bien Brigitte KUSTER qui sera Maire du 17e avec l’accord de tous les colistiers.
22:16 Ecrit par dans Institut de la démagogie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lepetit, panafieu, kuster, delanoé
Bienvenue dans le 12e !
16:43 Ecrit par dans Station des candidats | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cavada, lagarde, panafieu, delanoé
02 mars 2008
Gestion Delanoë : derrière les chiffres...
Revenons à une semaine du 1er tour des municipales sur l’article de Challenges qui a titré " Bertrand Delanoë est un bon manager."
Faut-il rappeler au chantre parisien de la transparence qu'à son arrivée à la Mairie, B. Delanoë a trouvé les caisses pleines (cf. audit réalisé par le cabinet Andersen). La notation AAA était également attribuée à Jean Tiberi sans que les médias titrent de même... Sept années de gestion de B. Delanoë n'ont pas encore réussi à vider les caisses municipales mais treize ?!
De plus, la forte et récente spéculation immobilière produit des recettes financières considérables (900 millions d’euros provenant des droits de mutation d'après Françoise de Panafieu)et l'on peut parier que lorsque le marché immobilier se stabilisera, ces recettes diminueront et la masse salariale (rappelons la création de 5.000 postes de fonctionnaires) va l’obliger à augmenter les impôts (+ 9% en 2008 et + 18% en 2009)
Cette conjoncture immobilière masque un déficit notoire de dynamisme économique et d'attractivité de la Ville de Paris (moins de sièges sociaux, taux de chômage élévé, départ des classes moyennes vers la première et la deuxième couronne, croissance des embouteillages...) A cette gestion soi-disante irréprochable, il faut également noter la baisse de la qualité des services rendus aux Parisiens : des arrondissements moins propres, une absence de grands projets, un ralentissement de construction de logements neufs et d’équipements sociaux.
Un audit n’est pas seulement une vision comptable et financière d'une gestion municipale : il doit également prendre en compte d'autres données et ne pas oublier que le rôle d’une municipalité doit être tourné vers l’amélioration du quotidien de ses habitants. Et là il y a à redire !
21:02 Ecrit par dans Décodeur delanoesque | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : delanoé, vaillant, lepetit, brard, jospin, panafieu, goasguen

