19 mars 2008
Françoise de Panafieu cède sa place
"Personne ne m'a donné de leçon jusqu'à maintenant et je pense que je n'en ai à recevoir de personne, chacun considère que cette campagne je l'ai faite avec beaucoup de cœur, beaucoup de force et avec courage et dignité.
Paris a résisté, nous étions huit en partant, nous sommes arrivés huit à l'arrivée, c'est déjà formidable dans ce qui est vu au niveau national, et encore une fois c'est ma décision à moi et elle m'appartient, ce n'est pas la décision des autres. Ils m'ont demandé d'ailleurs pour beaucoup de rester, j'ai dit que je choisissais de laisser la place à quelqu'un d'autre parce que je crois que quand une nouvelle page s'écrit il faut savoir céder la plume à quelqu'un d'autre.
C'est comme ça que les choses doivent se passer. Et puis on ne peut pas vouloir la chose et son contraire à la fois s'étonner que des hommes restent à 70 ans passés et continuent inlassablement de vouloir assumer leurs fonctions sans laisser la place à la nouvelle génération et puis se poser des questions lorsqu'il y a quelqu'un qui arrivé à peu près à la soixantaine estime qu'il est temps de mettre en place les nouveaux talents qui correspondront peut-être mieux à la sensibilité locale actuelle."
14:59 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, kuster, delanoé, cavada, dati, lellouche
13 mars 2008
Ce soir, venez à la Mutualité !
02:34 Ecrit par dans Station des candidats | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12 mars 2008
Débat : PANAF' l'emporte haut la main !
Retour sur le débat entre les deux candidats à la mairie de Paris, Françoise de Panafieu et Bertrand Delanoë. Bertrand Delanoë y est apparu très nerveux et sa rivale calme et souriante.
Denis Muzet, sociologue et directeur de l’institut Médiascopie, analyse pour 20minutes et souligne la prestation de Panaf' ce soir qui a surpris le microcosme : "... la forme compte désormais plus que le fond, et sur ce point, Françoise de Panafieu a été plus calme et souriante. Bertrand Delanoë a tenté d’instaurer un duel argument contre argument et n’y est pas arrivé. Elle parlait d’autre chose et surtout regardait Laurence Ferrari. Du coup, il s’est énervé, s’élevant en faux contre ce qu’il a estimé être des contre-vérités, se référant à l’époque Chirac-Tiberi, défendant son bilan. Il a finalement peu parlé de l’avenir...Sur le plan de l’attitude, elle a su capitaliser sur les atouts féminins: la sensibilité, le dialogue, l’ouverture, notamment aux autres villes d’Europe dont elle veut tirer exemple. Au contraire, lui s’est replié sur son bilan, l’interrompant, l’apostrophant, tentant de la décrédibiliser."
21:23 Ecrit par dans Quai des médias | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Logement : six ans après, quel bilan ?
La loi interdit aux candidats de faire campagne les week end de vote.
Ainsi, l’espace de quelques heures, la bataille électorale cesse pour faire place à un moment d’accalmie politique censé permettre aux électeurs de faire leur choix dans la sérénité. J’ai moi-même profité de ce calme relatif pour faire le tour des différents commentaires postés sur le site placepanafieu. Je suis tombé sur le témoignage d’un internaute qui portait sur les difficultés qu’il a rencontré pour trouver un logement lors de son arrivée à Paris en 2001. Il décrit une situation bien connue de tout ceux qui ont un jour cherché à se loger à Paris : les appartements qui, à peine mis sur le marché, sont déjà loués ; les longues files d’attente pour visiter un logement ; l’impossibilité pour ceux n’ayant pas de CDI de voir leur dossier de candidature retenu ; les appartements à la limite de l’insalubrité qui sont proposé à des prix exorbitants…
L’auteur, qui a lui-même du quitter Paris pour trouver un logement décent, fait ainsi remarquer que la situation catastrophique du logement existait déjà en 2001. Et, il n’a pas complètement tort : la crise du logement n’est pas née avec Bertrand Delanoë. Mais, depuis 2001, la situation s’est elle améliorée ? Les files d’attente pour visiter un logement sont elles moins longues? Ceux qui n’ont ni CDI ni gros salaire trouvent ils aujourd’hui à se loger ? Les appartements quasi insalubres ont-ils disparu des petites annonces ? La réponse est malheureusement non. La situation s’est même nettement aggravée depuis l’élection de Bertrand Delanoë. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder quelques chiffres : le nombre de demandeurs de logements sociaux a augmenté de près de 20% en 7 ans pour atteindre 110 000, la population parisienne n’a eu de cesse de baisser depuis 2001 sous l’effet des départs de ceux qui n’arrivent plus à se loger à Paris, les prix ont augmenté de près de 60% sous la mandature Delanoë… Enfin, tout cela n’est peut être pas si grave : après tout, nous avons aujourd’hui les Velib' mais à quoi cela sert-il quand on n’habite pas Paris ?
Stéphane TUOT.
11:47 Ecrit par dans Voie express du logement | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : logement, paris, municipales
Lettre aux absentionnistes
S'abstenir dimanche prochain, c'est en fait voter à gauche, c'est permettre à Delanoë d'utiliser Paris comme une arme fatale à des fins partisanes et personnelles pour conquérir le Parti socialiste,
S’abstenir, c’est faire le jeu de la gauche socialiste et communiste alliée désormais aux Verts, responsables des outrances en matière de circulation ;
S’abstenir, c’est encourager la poursuite de la politique municipale actuelle clairement défaillante en matière de logements, d’emplois et de propreté ;
S’abstenir, c’est accepter que les impôts locaux augmentent massivement comme l’a déjà indiqué Monsieur Delanoë.
Dans ces conditions, votre soutien est essentiel.
05:28 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, delanoé, cavada, dati, lellouche, goasguen
11 mars 2008
"Finies les vacances! Fini de tergiverser!
23:14 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Débat Delanoë/Panafieu mercredi (Canal+)
Les deux candidats à la mairie de Paris, le maire sortant PS Bertrand Delanoë et la députée-maire UMP du XVIIe arrondissement Françoise de Panafieu, débattront mercredi de 18h30 à 19h15 sur Canal+. Le débat sera animé par la journaliste Laurence Ferrari.
16:15 Ecrit par dans Café de paname | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, delanoé, paris, municipales, paris 2008
07 mars 2008
Dimanche, l'essentiel c'est vous !
22:44 Ecrit par dans Station des candidats | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, sarkozy, delanoé, cavada, dati, lellouche, goasguen
06 mars 2008
" Dessine-moi Paris " par Stéphane Tuot
Anne Hidalgo est Maire de Paris depuis cinq ans. Elle remplace Bertrand Delanoë devenu premier secrétaire du Parti Socialiste et élu de justesse en 2008 à la faveur d’un accord passé avec le MoDem. Denis Baupin, des Verts, est premier adjoint. En effet, juste avant de quitter la Mairie de Paris, Bertrand Delanoë, soucieux de donner des gages à l’aile gauche du Parti Socialiste, a opéré un spectaculaire renversement d’alliance en divorçant d’avec le MoDem pour former une nouvelle majorité avec les Verts.
© C.Besse
En cet après-midi d’hiver, je suis assis sur un banc parisien.
Un vieil homme et son petit fils viennent s’asseoir près de moi. Le vieil homme montre au jeune garçon le bâtiment situé en face de nous.
Il lui dit : « Tu sais, à une époque, j’habitais là ».
Le garçonnet, dans un mélange de naïveté et de surprise, lui répond : « Mais pourquoi es tu parti ? A ta place je serais resté là ! »
Le grand père : « Je n’ai pas eu le choix, le logement était devenu trop cher, j’ai dû quitter Paris. Ils disaient que j’étais trop riche pour profiter d’un HLM; mais moi, je voyais bien que je ne l’étais pas assez pour me loger par moi-même à Paris ».
Le vieil homme semble submergé par les souvenirs d’une époque regrettée.
Il s’arrête. Puis, reprend avec une voix plus hésitante : « Partir fut pour moi un déchirement, une mutilation. Il existe une partie de moi qui n’a jamais vraiment quitté ces murs. J’aimais tant cette ville. »
Le jeune garçon : « J’aimais ? »
Le grand père : « Je lui reste fidèle mais, sur la fin, elle avait tant changée. Avant moi, beaucoup d’autres gens ont dû partir; les jeunes, les ouvriers, les familles. Avec leur départ, c’est l’âme de paris qui s’en est trouvée abîmée, blessée. »
Le jeune garçon : « L’âme ? Qu’est ce que c’est qu’une âme ? »
Le grand père : « Une âme, c’est quelque chose de mystérieux qui fait qu’une ville, une Nation existe par elle-même, a sa propre conscience d’elle-même. C’est quelque chose d’un peu miraculeux, une âme ne se décrète pas, elle est le fruit d’une histoire séculaire. Une âme est précieuse, c’est une sorte de trésor que les Hommes doivent faire vivre et protéger. »
A peine a-t-il prononcé ces mots que le vieil homme se lève : « Nous devons partir, il se fait tard ».
Le jeune garçon se lève et suit son grand père. Ils s’éloignent ; bientôt, ils ne sont plus qu’un souvenir.
Pour ma part, je reste assis sur le banc. Je tourne la tête un peu dans tout les sens, j’admire la belle endormie.
Quand, brusquement, je vois une immense boule de lumière apparaître au loin. Elle grossit à vue d’œil. Les bâtiments disparaissent les uns après les autres, comme happés par cette lumière éblouissante. Elle se rapproche de moi, encore et encore. Je ne sais pas ce qu’il se passe, je ferme les yeux, je ne veux pas voir ça. Lorsque je les rouvre, je distingue des formes qui me semblent familières. Je reconnais mes étagères, mon lit, ma table de chevet : je suis dans ma chambre.
D’un geste ferme, je prends mon réveil ; nous sommes le dimanche 9 mars 2008. Aujourd’hui c’est décidé, j’irai voter.
Stéphane TUOT
22:17 Ecrit par dans Cité des artistes | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 2014, paris, municipales
05 mars 2008
Quand l'équipe d'Hidalgo dérape...
Notre blog relate des faits de campagne qui ne sont pas ou que trop peu relayés.
Aujourd'hui nous vous proposons de revenir sur le déplacement samedi dernier de Basile BOLI, ancien footballeur invité par J-F LAMOUR et P. GOUJON à venir à la rencontre des jeunes et des associations du quartier des Périchaux dans le 15e arrondissement. D'après Fabrice Rousseau (candidat sur la liste de Philippe GOUJON) "une provocation manifestement orchestrée par la Gauche" aurait eu lieu. "En effet, Gilles ALAYRAC, Conseiller de Paris PRG, candidat sur la liste PS-PC d’Anne HIDALGO et une autre candidate de la liste de Gauche sont venus caméra et tracts à la main pour provoquer et agresser verbalement nos candidats."
Depuis nous cherchons en vain ces vidéos (objectif pourtant recherché par Hidalgo & Co) ! Vraiment étonnant ?!
13:05 Ecrit par dans Rue des boulets | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hidalgo, goujon, lamour, panafieu, rousseau




